A bientot
Comme déjà depuis quelque temps
ce blog est muet
il le restera encore pour un temps plus ou moins long ?
Merci à tout ceux qui sont venus s'y promener
à ceux qui ont eu la gentillesse de me laisser
des petits messages d'encouragement
Je vous souhaite à tous une belle fin d'année 2009
à bientôt
Annie
Miroir
Nos rides apparaissent
sur le visage de l'amie.
ses fatigues laissent
notre corps meurtri.
Miroir de notre propre
vieillesse qui avance.
Son sourire nous offre
un répit, une chance.
Ses plaintes nous brisent
nous entraînent vers le néant
ses peurs en nous crissent
et se glissent insidieusement.
Se vouloir pour elle
un autre reflet.
Lui tendre une parcelle
d'un hiver diapré.
Se battre contre le temps qui passe.
Sauver en nous les images de joie
les petits bonheurs, les espaces
de paix. Se dire qu'on y croit
...
Eviter la colère qui gronde
signe de mes peurs.
Eviter les heurts.
goûter le soleil qui m'inonde
24/03/09
Par annie pitat-bon
-
Publié dans : www."une vie bien douce"
5
-
Recommander
Le vent hurle, la pluie
claque sur les vitres,
j'aime le bruit des tempêtes.
blottie dans le châle irlandais
le rocking-chair me berce.
la chatte ronronne
indifférente à la colère
des éléments extérieurs.
J'écoute la petite voie
qui en moi murmure.
Attentive, je guette
cette étincelle
légère encore,
fragile, qui monte ...
mon âme endormie qui revit ...
Allons, l'hiver je le sais
est bientôt fini !
2/3/09
Sortie de mes murs austères
lassée pour quelques moments
de la majesté de ma ville fière
je vais flâner au pays des étangs.
J'aime la fin de l'hiver
son soleil rasant
les arbres nus aux branches légères
les sous sols rouissants.
Dans la brume du soir
immobile, apercevoir
les chevreuils au ruisseau,
me fondre dans le tableau.
A mon âme normande
il est bon parfois de quitter
la mer et ses vagues gourmandes
pour mon enfance, un peu, retrouver...
2/3/09
*
soulever le coin d'un nuage
d'un doigt écarter le brouillard
demander aux visages disparus
la lumière vivifiante
attendre le printemps
ignorer les peurs les larmes
croire en la force des êtres aimés
afin qu'ils poursuivent leur chemin
laisser doucement le temps
faire son oeuvre
ne rien demander au grand architecte
Vos derniers Commentaires