Présentation

  • : Des mots posés sur le papier, des petits bonheurs, des goulées de nostalgie, des rires et des larmes. Juste des éclats d'une vie de femme
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CITATIONS QUI ME FONT GRANDIR



   
Caline vous accueille :

Soyez les bienvenus !


undefined"Les fêlures, c'est par là que rentre la lumière" (X...)

undefined"Marche face au soleil sans craindre la brûlure du bonheur et laisse ton ombre lutter contre les tenébres dans ton dos" (Li Com)

undefined "La musique c'est l'art de décorer le silence" (F.Cabrel)

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"Ne juge pas ton prochain avant d'avoir connu la même chose que lui" (traité des pères, sagesse juive)  
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"Quand ce que vous pensez, ce que vous dites et ce que vous faites sont en Harmonie, alors le Bonheur vous appartient" (Mahâtma Gândhi)

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"Il faudrait essayer d'être heureux ne serait-ce que pour l'exemple" (J.Prevert)

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"Tu ne sais rien de la sagesse tant que tu n'as pas fait l'épreuve des ténèbres qui te retranchent d'un chacun, sans retour et sans bruit" (Hermann hesse)


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"Il faut garder sa faculté d'indignation" (G.Halimi)

undefined"Le sage enseigne par ses actes non par ses paroles" (Tchouang Tseu)

undefined"Un homme n'est grand que lorsqu'il ne tient sa grandeur ni de l'obéissance ni du commandement" (V.Hugo)

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"Ainsi l'affection et la chaleur du coeur sont les qualités sous-jacentes qui permettent de réussir sa vie"
(Dalaï Lama)

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"Permettre à celui qui parle d'entendre ce qu'il dit" (J.Salomé)


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"L'homme est une prison où l'âme reste libre" (V.Hugo)

undefined"Il n'y a pas d'amour de vivre sans désespoir de vivre" (Camus)

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"Il ne faut point juger des hommes par ce qu'ils ignorent, mais par ce qu'ils savent, et par la manière dont ils savent" (Vauvenargues)

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"La bonté civilise l'intelligence"
(M de Chazal)

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"Vivre ... C'est ne pas se résigner"

1989-11-Fanny-Nantes.jpg(Fanny)
"les enfants sont les médiateurs de la vie"
(J.Berkins)


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"l'amour est une mer dont la femme est la rive" (V.  Hugo)

                                                                                                               

Dimanche 13 mars 2005 7 13 /03 /Mars /2005 00:00

 

jour de colère...

Jour de colère, jour de grande misère

Les vagues de la révolte grondent, grand mystère

Que ces bouffées déferlantes, ces lames de fond

Qui submergent ma vie, mon souffle, rident mon front

 

Adieu belle sérénité, heures douces, calmes pensées.

La bête se noue dans mon ventre, se love dans mes idées,

La peur, m'envahit, mon souffle devient court

Mes mains, imperceptiblement tremblent, mes doigts gourds

 

Tels de pauvres doigts d'éthylique en cure de seuvrage

Pleurent au bout de mes bras, refusent d'être sages,

Refusent de cacher la si lourde peine enfouie dans ma tête

Et mon pauvre coeur. Quelle est cette impossible quête ?

 

Que veux-tu donc, femme ? Qu'elle est donc ta folle requête?

 

15 Août 03

Par annie pitat-bon - Publié dans : vagues qui divaguent
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Dimanche 13 mars 2005 7 13 /03 /Mars /2005 00:00

Un amour doux...


je rêve d'un amour tendre et doux
Sans batailles, ni remous...
Plus de ces jeux :
A qui aime le mieux !

Je ne veux pas d'un amour triste
Je ne veux plus de mélancolie
Juste un amour joli
Léger comme un papillon aux couleurs bistres

Et or. Un amour pas trop fragile,
Pour ne plus égratigner nos coeurs.
Un amour de tendresse et de douceur
Mélées...Et puis, poser ma peur inutile

Dans le creux de son épaule...
Etre bien, être vrais, enfin !
Pouvoir regarder cet amour qui nous frôle
Sans crainte, ni feinte, être sereins...

 8/10/03

Par annie pitat-bon - Publié dans : vagues qui divaguent
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Samedi 12 mars 2005 6 12 /03 /Mars /2005 00:00

                   

Dans la maison où je vis nous sommes deux

Enfin, je devrais dire Trois, en comptant le chat !

Donc, le chat...et moi ! Ne me faites pas les gros yeux

Vous croyez que je ne vous vois pas ?

 

Mais si ! je sais compter, c'est que chez moi

Il y a moi, et aussi,.. l'autre moi !

Celle qui est toujours dans mes jambes

Laisse mes tiroirs ouverts, et jamais rien ne range

 

Celle qui ronfle la nuit, Celle qui parle au chat

Et lui minaude, ridicule, des "gnagnagnas"

Celle qui laisse mes fruits dans l' frigo

Et oublie dans le cendrier ses mégots

 

Celle qui regarde la poussière sur le buffet..

Et décide bien sûr... de n'y point toucher.

Pretextant...qu'il est bon de savoir buller!

Du chat elle est la préférée,et, ça me fait râler !

 

Mais qui ramasse les poils partout sur le tapis,

Sur mes pantalons préférés ? c'est Bibi !

Ah ! vivre seule ! mener sa p'tite vie pépère

Sans tous les jours devoir subir une telle locataire!

 Aout 2003

 

 

Par annie pitat-bon - Publié dans : vagues qui divaguent
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Mercredi 9 mars 2005 3 09 /03 /Mars /2005 00:00

Ma fée

Elles marchent par deux, semblables à n'y pas croire,

Même silhouette de nymphettes, devant vous, sur le trottoir,

Elles se tiennent par le bras, penchées en confidences,

Et de rires secouées, Belles,mêlant leurs boucles qui dansent.

Même jeans, mêmes pattes d'eph, même créoles géantes

De longs cheveux sombres encadrent leurs hauts fronts

Lisses et blancs. Leurs cous de femmes girafes se font

Le présentoir de mille colliers de perles amarantes

Et noires. Leurs minces poignets blancs transparents,

Offrent les couleurs multiples de fins bracelets,

Crées de leurs mains agiles, ou bien, présents légers

De l'amie préférée. Vous marchez, et pensez qu'il est troublant

De ne pouvoir ainsi les différencier ?...Que néni, voyez-vous!

Seul le regard de l'Amour peu s'y retrouver !

De dos où de face, partout je peux reconnaître ma fée !

Elle a des yeux sombres et doux,son long cou orné de bijoux

Si jolis, qu'elle seule à pu les choisir.

Le front le plus haut et le plus blanc qui soit.

Des mains aux longs doigts fuselés...Et puis, vous dire

Son sourire...Sa bouche-cerise, rouge à damner un roi...

C'est ma fée, ma princesse, sortie d'un conte

Voici bientôt dix -huit années, Et, depuis ce jour, je compte

Les ans qui feront d'elle, un jour prochain une damoiselle

Légère et tendre, prête à voler de ses grandes et belles ailes.

 

Par annie pitat-bon - Publié dans : vagues qui divaguent
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Mercredi 9 mars 2005 3 09 /03 /Mars /2005 00:00

Elle

De ses longs doigts fins de pianiste, elle éparpille les brins de tabac dans le léger papier blanc, le regard perdu dans les mots qu'elle vient de partager avec vous. Indépendantes et agiles, ses mains volent, précises et mécaniques. Elles caressent le briquet fétiche. La petite flamme jaune et bleue brille. La cigarette au bout incandescent scintille, informe et mal fichue.Ses lèvres sèches et pulpeuses aspirent voluptueusement, profondément, une fumée mystérieuse. Le silence se prolonge. Vous attendez, curieux, la suite de ses pensées. Et enfin, le regard brillant revient vers vous, empli de cette attention profonde et douce qu'elle vous accorde toujours. Ces quelques secondes de repli en elle-même, comme pour mieux écouter la résonance de votre parole, votre colère, votre douleur, votre joie peut-être...

Oiseau, libre et fragile, aux pensées légères et multiples, elle enfouit au tréfonds de son âme ses fissures et ses failles, comme pour mieux s'offrir en miroir à votre recherche maladroite, d'une vérité, qui vous échappe...

Lorsque ses yeux vous quittent pendant quelques instants, votre coeur s'affole, votre souffle reste suspendu, qu'elle ne vous abandonne pas, là, dans votre quête ?...

Ses yeux sombres et verts couleur de mousse, doucement et incroyablement présents, effleurent votre regard, votre souffle, Un sourire léger, complice, accompagne la fumée qu'elle rejette par son minuscule nez d'enfant,

Votre poitrine se soulève, votre coeur s'apaise, et enfin vos mots bousculés se mettent en place dans votre tête, et enfin, vos paroles libèrent calmement le trop plein de vos tumultueuses pensées...

 

 

Par annie pitat-bon - Publié dans : vagues qui divaguent
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Mercredi 9 mars 2005 3 09 /03 /Mars /2005 00:00

La flamme

Elle pose sa main menue aux ongles d'enfants, sur ma main, pression légère et frémissante, Ses lèvres effleurent ma tempe, comme par accident, ses boucles folles glissent sur mes yeux, sur mon nez, dans un souffle elle me murmure : "je t'aime"...puis s'envole, se redresse, d'un geste gracieux secoue sa crinière lumineuse, ébouriffe, puis lisse sans sucés ses mèches emmêlées. Des perles de larmes vite chassées de ses yeux noirs, laissent place au défi, à la colère, à la révolte...

Elle redevient feu, Elle redevient flamme,.. Elle est la femme consumée par les injustices du monde, les petitesses des Hommes, Elle brûle, Elle se bat, avec ses mots à Elle, sa colère, ses combats, Jamais Elle ne renonce. Et si parfois, comme le roseau Elle ploie, submergée par un trop de colère, de révolte, bientôt Elle redresse un menton fier, secoue à nouveau d'un geste provocant et rebelle sa chevelure bouclée, Elle ne peut longtemps renoncer, abdiquer, reculer...Son coeur saigne...Elle a toujours mal aux autres...

Elle est le feu, Elle est la flamme, par qui tout s'allume et s'illumine. Elle sait d'un câlin, chasser vos chagrins, d'un rire, d'une pirouette illuminer votre soirée. Elle aime porter sur chacun un regard malicieux,et souvent...irrévérencieux ! Elle n'a pas son pareil pour vous narrer le portrait un brin égratigné de celui qui ne lui plaît ! Elle peut en une journée passer du rire aux larmes et promener ainsi vos émotions au grès de ses états d'âme...

Elle est mon feu, Elle est ma flamme, Elle est ma douceur, Elle est mon tourment lorsque je la vois se cogner ainsi aux vitres de l'injustice, Elle est ma fierté, et je la regarde auréolée de sa révolte et de son combat. Je sens monter en moi, cette chaleur qui gonfle ma poitrine, je la revendique, Elle est mienne, c'est ma Petite, et j'ai peur de ne jamais savoir la protéger de toutes ces laideurs qui la hante, Et, je sais, que, lucide et tendre, mon feu follet est voué à toujours se brûler ainsi, aux injustices des Hommes.

 

 

Par annie pitat-bon - Publié dans : vagues qui divaguent
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"Ainsi le poète, lorsqu'il dépose son âme sur la feuille blanche, aide celui qui la lira"

PENSEES ET CITATIONS AIMEES


"Homme libre toujours tu chériras la mer"

C. Beaudelaire


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"Ah ! si chacun pouvait reconnaître sa propre folie intérieure et vivre avec !

  Le monde irait-il plus mal ? Non, les gens seraient plus justes et plus heureux". (Paulo Coehlo)


undefinedLa mélancolie c'est  un désespoir qui n'a pas les moyens. (Léo Ferré)


 
La-Boudeuse-08-2006-020.jpg"Etre à l'écoute ce n'est pas penser à la place de l'autre !" (C.Bensaïd)


undefined"Bien misérable est l'âme obsédée du futur, malheureuse avant le malheur" (Sénèque)

Hollande-08-06-005.jpg"La mélancolie c'est le bonheur d'être triste" (V.Hugo)


undefined"Les gens il conviendrait de ne les connaître que disponibles, à certaines heures pâles de la nuit ... Avec des problèmes d'hommes, simplement des problèmes de mélancolie ..." (Léo Ferré)


undefined"Pour changer les gens il faut les aimer, notre influence ne va pas plus loin que notre amour" (X...)


undefined"Le monde ne mourra jamais par manque de merveilles mais uniquement par manque d'émerveillement"
(G.K.Chesterson)


undefined"Il ne faut jamais désespérer son ennemi, cela le rend fort" (J.Anouilh)


undefined"Il ne faut pas de tout pour faire un monde. Il faut du bonheur et rien d'autre." (P.Eluard)

Hollande-08-06-101.jpgLa vieillesse c'est quand le passé est fatigué (X...)


undefined"Il vient un âge où les femmes ont besoin d'être aimées pour être belles" (A.France)


undefined"écrire c'est à la fois se taire et parler" (M.Duras)


undefined"Si je n'étais roi ...Je me mettrais en colère !" (Louis XIV à Mr Lauzun)


undefined"Le plaisir et la joie de vivre sont inconcevables sans expériences douloureuses et sans conflits désagréables avec soi même" (W.Reich)


le-viel-homme.jpg      (photo:merci à J.F.Nottais)
  "Faire et non subir, tel est le fond de l'agréable." (Alain)

DSC_0045-copie-2.JPG  (photo merci à J.F. Nottais)
"
Il n'y a ni mauvaises herbes, ni mauvais hommes. Il n'y a que de mauvais cultivateurs." (V.Hugo)


DSC_0031.jpg
(photo merci à J.F. Nottais)
"C'est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser" (Montesquieu)


undefined"La jeunesse c'est la passion de l'inutile" (J.Giono)


undefined"Comme tu étais jolie ce soir au téléphone !" (Sacha Guitry)
  
             

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